cécile's profileCécilePhotosBlogLists Tools Help

Blog


    May 16

    Les illusions d'optique

     
     
    Dans le bouddhisme, dans l'hindouisme, il est dit que tout est illusion...Cela signifie que ce que l'on voit, ce que l'on perçoit dépend de la façon dont on regarde, la façon dont on juge. Voir les choses telles qu'elles sont est l'apanage de l'être éveillé, du bouddha...
     
    Les travaux des scientifiques sur les illusions d'optique m'intriguent...On a l'habitude de se fier à ce que l'on voit visuellement mais finalement, n'est ce pas une grande erreur...trop de mental pas vérifié par d'autres perceptions de corps ne nous coupe-t-il pas de la vérité?
     
    Le bouddhisme dit : la forme est vide et le vide est sans forme...
     
     
     
     
     
    May 13

    et le voile se déchire

    Et voilà, j'ai osé poser le regard sur ma douleur, la plus grande, celle qui me faisait fuir hors de chez moi...j'ai osé me demander pourquoi j'éprouvais de la répulson pour ma fille ainée...Ca faisait des centaines de fois que j'osais un rapprochement, une implication, que je me persuadais que ça irait mieux. Ca ne va pas mieux. Mais ce n'est pas tout de ma faute. Je me sentais coupable de ne pas l'aimer...ça ne se fait pas...la culpabilité nait quand ce qu'on ressent est contraire à une règle intérieure...la règle intérieure est qu'on doit aimer ses enfants.
    En fait, j'appelle de la répulsion une attitutude qui me fait m'éloigner d'elle, qui me met en colère plus vite, plus injustement quand elle rentre en conflit avec moi.
     
    J'ai observé mon attitude. J'y ai perçu une douleur intense, quelque chose d'innaceptable, d'impossible. J'ai fait la distanciation. Ce n'est pas elle que je n'aime pas mais ce qu'elle révelle en moi à travers sa propre douleur. Je suis allée chez l'osthéopathe pour elle parce que son dos est trop cambré et tire sur son diaphragme qui tire lui même sur ses cordes vocales...Elle pousse trop sa voix, elle envahit tout l'espace à cause d'un manque de confiance. l'osthéopathe m'a demandé comment je gérais. J'ai dit : très mal. Il m'a dit que je devais me faire aider, qu'elle avait besoin d'être recadrée, qu'elle devait retrouver sa place et pas tout envahir...il m'a conseillé le tai chi ou le yoga...j'ai hallucinné!!!
     
    Douleur de l'envahissement. J'ai trouvé le nom de ma douleur. D'où me vient cette douleur? Mon père avec sa grosse voix qui envahit tout, qui meuble tout. Petite, j'étais celle qui devait être comme il voulait. J'ai perçu la douleur de projection de mon père. je devais incarner son idéal...et je n'y arrive pas, biensûr...déception de sa part et pour moi, culpabilité de ne pas y arriver...ne pas y arriver...Jusqu'à pas si longtemps, il me voyait parfaite, vie parfaite, mari parfait...depuis récemment, il a pris le contrepied. je suis comme ma mère, autant dire moins que rien...
     
    Comment une rose peut-elle devenir une violette?
     
    Ce qui est étrange, c'est que ça ne me dérange pas d'être comme ma mère parce que j'ai fait le travail sur ma mère et que je sais qu'elle n'est pas moins que rien. Mais ma vraie douleur est que je me suis construite sur une projection de perfection. Je devais être parfaite, sa parfaite selon son mode de perfection....je me suis mise un objectif irréalisable...mère parfaite, épouse parfaite, femme professionnelle parfaite...
     
    je ne suis pas ce qu'il veut que je sois...pas une mère parfaite, pas une épouse parfaite, pas une femme professionnelle parfaite....pas une fille parfaite...
     
    La voilà la fille parfaite...et sûrement que j'ai projeté ma douleur de perfection sur ma fille...biensûr qu'elle n'est pas parfaite mais de là à voir en elle que le mauvais, c'est une vision erronnée tellement fausse...en attendant, la douleur qu'elle me renvoie en envahissant tout me rappelle toute cette douleur, tout ce viol psychologique de mon être, toute cette force que j'ai employé à vouloir devenir un idéal, une illusion au service du manque affectif de mon père.
     
     
    A vouloir être la perfection d'un autre, j'ai perdu le sens de l'imperfection, le sens de l'enfant qui doit apprendre patiemment, se tromper souvent, j'ai perdu la spontanéité de la réponse même si elle est infantile....
     
    Mais je me suis retrouvée. Quelque chose s'est écroulé mais un immense soulagement m'a envahi...quelque chose de brutal, tellement brutal que je n'en ai plus eu de force. j'étais allongée et impossible de me lever, comme si j'avais déposé un énorme fardeau et que tout à coup il n'y avait plus rien...j'étais figée.
     
    Je suis cette femme dont l'enfant intérieur n'a plus à être la perfection du père...je suis cette femme qui intègre l'imperfection. En moi, j'ose commencer à aimer ce qui me paraissait impensable, imparfait, à parfaire...j'ose vivre au présent mon imperfection...je commence à oser parler avec elle, je commence à oser la montrer. J'ose m'avouer ce qui est socialement inavouable, j'ose braver les interdits...
     
    J'ose me voir telle que je suis...
     
    En théorie...maintenant, il va falloir un long moment pour aller explorer tout ce que le schéma de perfection voilait en moi...j'ai déchiré le voile, maintenant la lumière peut passer librement...
     
     
     
     
    May 06

    absorber/dévier : faire tampon

    J'ai halluciné...le psy qui me fait une prise d'aikido!!! et qui dit que je dois apprendre à absorber les émotions et les dévier et restituer quelque chose par la parole ou l'action pour ne pas se laisser submerger !!!
     
    Un déclic. Pourtant Joel dans ses cours ne parlait que de cela mais je n'avais pas compris à quoi servaient les bras...les bras, c'est la conséquence de la réaction. Tout ce qu'il faut faire, c'est être suffisamment détendue pour qu'émerge concrètement la réaction.
     
    En fait, il y a deux sortes de travail. celui que je fais en reiki qui consiste à guérir la douleur qui rendent les relations douleureuses et la pratique d'un moyen de défense qui a pour but de mettre une limite en attendant d'être guéri. pour l'instant, selon le psy, ma tactique de défense a été la fuite. maintenant que j'ai choisi de ne plus fuir, je me prends les émotions de mes enfants et de mes parents en plein coeur sans avoir de moyen de dévier. il a dit que tout le travail que je mets en place lors de cette psychanalyse est de créer cette tactique...En fait, je suis consciente de mes projections et j'ai bien intégré le mécanisme qui consiste à en guérir petit à petit mais je suis complètement paralysée dans la réaction.
     
    Le tai chi était une bonne façon de procéder...le corps et l'esprit.
     
    Pour l'instant je continue toute seule. il va falloir que je trouve un moyen de continuer...
    May 02

    la vie

    Petite citation de mon mari...avec son perpétuel sens de l'humour...
     
    Avant, je ne comprenais pas...maintenant, je me dis qu'il a tout compris et que c'est une personne précieuse qui vit auprès de moi...
     
     
     
     
    La vie est une blague dont on ne comprend pas toujours le sens.
     
     
     
    April 30

    Combat du toi suprême

     
     
    Le chant des oiseaux
    Me tire de mes rêves
    Regarde! A l'est le jour se lève
    L'azur brille
    Et entre le large et la côte
    une flotille de voiliers
    repose dans la brume.
     
     
    J'exibe, je porte le drapeau de tout ce qui m'arrange, de tout ce que je veux bien voir. J'exagère, je focalise et j'illusionne jusqu'au moment où la vie dans sa réalité me montre ce que je ne voulais pas voir. Et je tombe.
    Il y avait tant de choses à voir et que je n'ai pas vues.
    Je continue, enrichie d'une autre expérience. Mais la force de ma peur me referme bien trop vite les yeux. Je dissimule, je masque, je me rassure ou j'embellis ou je dévalorise. Et me revoilà dans le monde des illusions et des rêves creux. Puis tout redevient cauchemar et distorsions. Je tombe à Nouveau.. Et je remonte et je retombe des milliers de fois comme poussée et emportée par quelque chose de plus fort, de plus stable que moi.
     
    Je suis Sysiphe. Je roule ma peine. je cherche de l'air, je cherche de la lumière et je m'épuise à escalader la montagne.
     
    Pourtant, toujours plus fatiguée à chaque fois, je la vois moins haute et déploie moins d'énergie à l'escalader.
     
    Et je m'aperçois qu'au fil des chutes, elle s'érode et rejoint l'eau des vallées. Mais trop agitée encore, je parcours les océans et les tempètes à contre sens et dans le désordre jusqu'au moment où totalement épuisée, je m'arrête au bord d'une rivière. A bout de souffle, à bout de tout, je n'ai plus qu'une seule force, celle qui me fait survivre, celle qui me fait vivre, le fil conducteur de tout mon chemin...la respiration...Réouvrir les yeux, accepter l'innacceptable...se laisser traverser par la peur de mourir, entrapercevoir que tout que tout est inutile, accepter de rester là, d'écouter le chant des oiseaux et ouvrir les yeux sur l'impermanence de la vie. Accepter que la beauté, que la lumière, que l'amour est dans chaque chose à chaque instant, quelle que soit la forme désagréable qu'elle prend pour nous surprendre, nous faire réagir, nous forcer à renaître..re n'être...c'est l'experience de l'humilité.
     
    Il est là maintenant présent à l'intérieur de moi celui qui regarde la rivière, un sourire confiant aux lèvres qu'il offre au passage à tous les sisyphes escaladant leur montagne, sachant au fond de lui que rien ne peut épargner à tous la douleur de toutes ces expériences illusoires. Il est le guide dans la nuit, la lumière sur le chemin, il est le chemin, le passage et le passeur, celui qui vit la confiance qu'un jour tout le monde parviendra à contempler sereinement le simple mouvement de la vie.
    April 28

    fraternité

    Je me rends compte que petit à petit j'intègre en moi la fraternité. Je rencontre des gens qui m'éveillent à cela, qui ont en eux suffisamment d'amour à donner pour me guérir de cette fermeture du coeur qui m'empêche de donner autant que j'aimerais. Et c'est un cercle que je rends de plus en plus vertueux. Pour pouvoir donner et ouvrir davantage son coeur, il faut en contrepartie pouvoir recevoir ce que l'autre donne, qu'il soit plus ou moins guéri de ses propres blessures. Si je n'avais pas vécu cette dernière année difficile, je n'aurais sûrement pas su recevoir ce que j'ai reçu le week end dernier (cf dernier article).
     
    Je fais depuis le cercle chamanique de White Moon l'expérience du frère en essayant de transformer tout ce qui me parvient de l'homme à la fois à travers ce qu'il a de plus beau et donc de guéri en moi et aussi à travers ce qu'il a de plus dur, ce qui reste à guérir en moi...Chaque projection que j'en fais est une manière d'intégrer l'homme, le frère dans sa totalité. Tout ce que je détestais devient de plus en plus acceptable, tout ce que j'idéalisais devient de plus en plus illusoire. Il reste l'homme à travers son propre combat pour davantage de liberté et de paix. Chaque homme, même le plus grand des criminel a en lui cette dynamique de vie qui le pousse à rechercher la paix.
     
    Je viens aussi de me rendre compte que je peux faire cela avec la femme, la soeur et que cela m'aidait à intégrer la femme en moi dans toute sa totalité. Je ne sais pas pourquoi, dans ma quête, je l'avais laissée en arrière plan au fond de moi. Je suis toute émue de la retrouver même si je la retrouve bien emmélée dans tous ses paradoxes.
     
    Je ressens l'amour comme une vague qui synthétise ou transforme en son sein deux figures antagonistes, l'attachement et la haine. J'ai fait l'expérience des deux, j'accepte de plus en plus les deux en moi comme les facettes d'une même pièce qu'il est impossible d'unir tel quel...le secret serait de fondre la pièce à deux facettes, d'intégrer sa propre part de haine et sa propre part d'attachement, de remarquer que ces deux émotions participent à notre malheur intérieur et extérieur...parvenir à accepter de les regarder, de voir combien ils sont dévastateurs, tellement dévastateur, que le simple fait de les regarder nous otent d'emblée l'envie de les retenir.
     
    C'est drôle, cette projection que je pose sur cette pièce de un franc, le sens que je lui donne, le souvenir du contexte : c'était un drôle de cadeau au détour d'un café. Quand je la regarde, j'éprouve une grande affection, une émotion qui me guide vers l'intérieur.
    April 25

    Camargue...un week end reiki...mort et renaissance

     
    Je vomis, j'ai mal au ventre depuis la veille...la nuit a été blanche. je suis arrivée chez Claude. trois heures de route sous une pluie battante...Le thème du week end déjà tout trouvé...Lavage à grandes eaux;
     
    Sur la plage, un bâton...tracer les symboles reiki sur le sol...monter le stupa, se coucher dedans. Faire le protocole reiki. Se lever courrir prendre un bain de pieds dans l'eau glacée...
     
    Blocage...il faut sauter en prononçant "a" et faire ensuite des petites respirations courtes....
     
    Et là, je trouve, le frère...l'aide tant attendue...
     
    face à mon blocage, il vient me prendre m'emmène, me fait courir, me fait crier, hurler sauter, me décoincer, il me fait souffler...puis il faut se remettre sur le sol dans les symboles...
     
    Claude dit que c'est une technique de rebirth.
     
    trois fois, je me lève, trois fois, je crie, je saute , je hurle, je me cache derrière les dunes pour vomir, sortir...sortir de moi...des douleurs dans le ventre, des torsions, des contorsions.
     
    les autres participants vont faire un jogging pour évacuer.
     
    Je vais mal. il vient vers moi, me conseille de me réallonger. Touche ma tête, touche mes pieds. me dit que je fais une montée de Kundalini...Il me prend la main. Il me quitte un instant. Inconscienmment, je me raccroche à lui. il revient, il me dit qu'il est là. je lui dis que ça bloque au coeur. il se met à chanter. Je me sens transportée mais une haine me traverse. Depuis le début du week end, pil m'énerve avec ses drôles de comportements complètements enfantins. ce qui me bloque au coeur, c'est une haine. j'ai envie de le tuer...Non, ce n'est pas cela, je l'ai tué.Je pleure, je m'en veux de lui en vouloir à se point. Il ressens et je ressens qu'il ressent. il est là près de moi, il me guide, il me dit de lacher l'émotion. sa voix est rassurante; il me dit de revenir ici est maintenant;je lache. Je me pardonne.
     
    Je suis son conseil, je reviens, l'énergie s'appaise; il m'explique qu'une montée de kundalinin mis à part les blocage, au fur et à mesure, c'est quelque chose qui apporte une plénitude...J'ai l'impression d'en avoir déjà fait plein de fois sans m'en rendre compte. il me dit de rester dans l'énergie toute la journée.
     
    C'est midi; Tout le groupe veut aller au resto manger. je n'ai pas faim, j'ai mal partout, j'ai froid, je suis frigorifiée. Claude me propose son studio près de là où on est pour que je me pose avant les activités de l'après midi...
     
    Je suis accompagnée par ce nouveau frère qui prend soin de moi; je me laisse faire. Il me prend dans ses bras m'embrasse, me caline...tout ce dont j'ai besoin. je me laisse faire. il me demande tous les cinq minutes si ça va; il me fait couler un bain. il me prépare le clic clac, me met à l'aise...et je n'ai qu'une pensée..comment fait_il pour ne pas m'en vouloir? je me le suis au moins répétée une bonne quinzaine de fois...
     
    Il revient avec un autre membre du groupe deux heures après. Je vais mieux...la journée passe un peu vaporeuse. je pense que je suis fièvreuse.
     
    Le lendemain, comme par hasard, le tirage au sort me fait tomber avec lui en soins...Je commence le soin...instantanément nous revoilà reconnectés à notre passé. Je le connais bien.. C'était un maitre, j'étais son disciple. il me semble que je fais un soin à mon maitre...sensation de décalage. il n'a pas besoin de soins. je me recale dans le présent et je lui fais le soin normalement. Et je suis contente, je lui donne la femme sans faire de transfert affectif...ce qui avait mal tourné avec Loup Blanc, puis avec Joël. c'est la deuxième fois que je parviens à ne plus transferer en sachant que je pourrais. Je suis contente, je commence à pouvoir faire le choix.
     
    Puis c'est lui qui me fait le soin. Je perçois sa force et je crois que j'ai jamais ressentie autant de force dans ce genre de soin, même Claude n'a pas cette force, même White Moon n'avait pas cette force. il a une façon de prendre la douleur tout en parlant aux points douloureux, une force ded'extrème douceur qui donne confiance. Tout se passe en silence, d'esprit à esprit. c'est la première fois que je fonctionne en télépathie et où se parler devient inutile. Il parle à ma douleur, il me parle parvient à me la faire lacher. je pleure, il essuie mes larmes avec douceur. il me débloque tous mes centres  d'énergie...et ce qui est magnifique, c'est que pas un seul un instant, je ne ressens de désir, je ne ressens d'attachement, c'est fluide. Il termine mains dans les mains un long moment...et il me fait un beau cadeau. mon inquiétude était de trouver la limite...dans l'énergie, il m'a montré la limite...il n'y a pas de limite...juste l'intention de ne pas désirer s'approprier....s'arrêter au contact de ses propres mains, de son propre corps, pas alller au delà s'imiscer dans le corps de l'autre...pas de viol même dans l'énergie.
     
    Dans la mise en commun des expériences groupe, j'ai exprimé un résumé de toute cela. claude nous a dit que dans l'énergie, il voyait bien que nous avons été fort liés dans le passé. j'ai exprimé aussi ma répulsion du début. c'est quelqu'un qui est délirant, a un comportement très dérangeant, assez jeune. Quand j'ai parlé de maitre, Claude a dit que lors d'un voyage au Tibet il a téé reconnu par des lamas comme la réincarnation d'un rinpoché, un être éveillé. Lui a juste confirmé ce qu'on vécu et a dit qu'il y avait un très grand amour entre nous...inconditionnel...j'étais d'accord. Il m'a dit aussi quand je lui ai di que je l'avais tué qu'il ne ressentais aucune rancune...il ne m'en voulais pas...c'est peut être le plus beau cadeau que l'on peut faire à quelqu'un annuler un karma, un acte destructeur par de l'amour...il m'a dit qu'on est intuables...j'ai trouvé cela beau..
     
    Puis, Pendant le week end, quelqu'un est arrivé et Claude m'a présenté à elle comme quelqu'un qui s'est trouvée. je lui ensuite posé la question. il m'a dit qu'il percevais que j'avais déjà passé la porte de l'éveil et que j'avais sûrement décidé de me réincarner pour aider les gens à la passer...une autre façon de formuler mais le même fond que m'avait déjà fait pervcevoir White Moon...Je suis une passeuse...
     
    Humilité, humilité quand je dis que ma quête est celle de l'humilité....Cette semaine, je suis passée par des zones de d'angoisses terribles. Je suis belle, je suis lumière...ce sont les messages qui arrivent...j'ai déjà atteint l'éveil....Le plus dur, je crois, ce n'est pas d'accepter ses zonnes d'ombre mais reconnaitre sa propre lumière...Et puis j'ai compris, compris ce que c'était l'humilité...c'est venu d'un coup au fond d'une terrible angoisse à me tordre, à ne plus savoir respirer....
     
    C'est venu comme une évidence.
     
    J'ai atteint l'unité à un moment de mon évolution. j'ai décidé de de revenir pour aider les autres parce qe sûrement, c'est une évidence quand on a compris la réalité des choses. Et alors...J'ai pris le risque de me perdre de me remettre en échec, de me remettre dans la douleur...alors oui, c'était un beau voeux...mais maintenant, je me retrouve sur le chemin, ne savant plus comment on fait pour retrouver la sérénité...je suis comme tout le monde à la recherche de cette unité perdue....vraiment comme tout le monde....
     
    Et qu'est-ce qui m'entrave, qu'est-ce qui me bloque, me contorsionne sans cesse...la nostalgie de l'unité, la peur de ne plus la retrouver....mais en meêm temps, c'est ce qui m'a fait chercher, c'est ce qui m'a menée jusqu'à là....le souvenir des conditions de mon dernier éveil...un homme, un double à mes cotés, une unité mystique, un pillier....un schéma intransposable, obsolète...
     
    j'ai pleuré, pleuré et j'ai libéré le schéma qui m'a mené jusq"ici à me souvenir, mais j'ai laché la main de l'homme, la main du pillier extérieur. je ne suis plus dans cet environnement, je ne suis plus dans ce choix.
     
    J'ai choisi un mari pas mystique, pas spirituel. j'ai choisi de faire le chemin moi même, de ne pas forcément avoir besoin de la présence d'un homme spirituel constamment à mes cotés. Ca me suffit de rencontrer des gens qui m'aident au long cours...
     
    j'ai laché le schéma de la projection sur l'homme, de la complémentarité extérieure. J'ai choisi dans cette vie d'intégrer l'homme en moi...et ça fait deux jours, et je me sens bien comme je ne me suis jamais aussi bien sentie...libérée d'un énorme poids...
     
    Je suppose que c'est le passage obligé de chaque personne qui a fait ce choix de revenir...le deuil de l'ancienne unité...
    April 04

    point final /point de départ

    Point final.
     
    Que me reste-t-il?
     
    Le mauve, l'énergie de guérison par le coeur.
    Une pièce de un franc. Unité franche!
    Et une expression "il faut que cesse il".
    Au fond de moi, les germes de la joie.
    Au fond de moi, les germes de la compassion.
    Au fond de moi, le mouvement, l'action.
    Au fond de moi, la féminité.
    Au fond de moi, l'homme.
     
    Et une quête : l'humilité.